Analyse des pathologies des bénéficiaires du statut affection chronique

Le nombre de personnes ayant le statut affection chronique correspond-il à celui des personnes chez qui on a diagnostiqué une maladie chronique ?

La question mérite d’être posée, car tant les chercheurs que les organismes publics qui produisent des statistiques utilisent fréquemment le statut affection chronique figurant dans les données AIM comme approche pour identifier des malades chroniques. Cette étude s’est plus particulièrement penchée sur le taux de couverture du statut vis-à-vis du nombre de malade chroniques, ainsi que sur les principales maladies dont souffrent les personnes ayant le statut affection chronique.

Rapport AIM : Maladies chroniques chez les personnes avec le statut affection chronique : leçons d’un couplage entre les données d’Intego et l’Agence Intermutualiste

Pour plus d’informations sur le nombre de bénéficiaires ayant le statut affection chronique, consultez l’Atlas AIM.

Sous la loupe : polymédication et facteurs de risque

Quelle est la prévalence de la polymédication ? Comment évolue-t-elle ? Quels médicaments sont les plus représentatifs de la polymédication ? Quels sont les facteurs de risque qui y sont liés ?

Ces questions constituent l’objet de l’étude, menée sur des Flamandes et Flamands d’âge moyen et âgés vivant à domicile. À cet effet, une étude de cohorte dynamique a été constituée sur les bases de données AIM et INTEGO pour les personnes âgées d’au moins 40 ans entre 2011 et 2015. La polymédication a été définie comme étant la consommation de 5 à 9 médicaments, tandis que la polymédication excessive correspond à la consommation de 10 médicaments ou plus. L’évolution a été analysée à l’aide d’un modèle d’erreur autorégressif (autoregressive error model) ; les facteurs de risques ont été évalués au moyen d’une régression logistique (logistical regression).

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Belinda ten Geuzendam - belinda.tengeuzendam@intermut.be